UTILITE DU DOGO :

 

La  chasse à courre au gros gibier :

C’est la chasse-type pour laquelle a été créé le Dogue Argentin, elle s’intéresse principalement au sanglier, au puma et au pécari. Il s’agit le plus souvent d’une chasse sportive. Sauf pour détruire les nuisibles qui attaquent le bétail, élevé de façon  extensive en Argentine. Cette chasse se pratique sur d’immenses territoires, aussi variés qu’accidentés : plaines rocailleuses, marais, vallée, montagnes (Cordillère des Andes), steppes touffues, etc.

Le nombre idéal de chiens est de 2 à 4 Dogos. Le ou les chasseurs suivent à cheval les Dogues qui chassent à vive allure, nez haut au vent ; lorsque les chiens, après avoir repéré et traqué le gibier, finissent par le bloquer, le chasseur est bien souvent obligé de les suivre alors à pied, la plupart des proies se mettant au ferme dans des endroits touffus. Les Dogos n’hésitent alors jamais et attaquent systématiquement. Leur rôle est en fait plus de bloquer que forcément tuer l’animal ; la technique est  presque toujours la même, au moins pour le sanglier : le Dogo saisit l’animal à la joue puis lance tout le poids de son corps d’un coup d’épaule brutal, afin de déséquilibrer sa proie. Les chiens bloquent alors la bête jusqu’à l’arrivée de leur maître qui  l’achève.

Les armes à feu ne sont jamais utilisées, sauf en cas de nécessité absolue face au danger : outre le fait que leur emploi serait contraire à l’éthique de la chasse à courre, il serait dans la pratique, quasiment impossible de les  utiliser sans prendre le risque de blesser ou tuer un chien tant les combats sont acharnés et rapides.

 

Chien de compagnie et ou de garde :

Cette utilisation qui est de loin la plus répandue en  Europe, correspond tout à fait  à l’une des facettes du chien que les frères Martinez avaient  voulu créer.  Leur chien idéal devait être capable de mettre à mort un Puma, puis de retour à la maison, cotoyer paisiblement les autres chiens et supporter patiemment les misères que les enfants ne manquent pas de faire subir, plus ou moins innocemment, à tout animal qui passe à leur portée. En cela, leur réussite est totale : s’il est correctement pris en mais dès son plus jeune âge, le Dogo devient un chien calme et très équilibré.

En revanche, il se révèle un efficace et intraitable gardien de maison ou d’enfant, capable au grand étonnement de tous les dresseurs qui ont eu la chance d’en côtoyer, de faire face rapidement et avec beaucoup d’à-propos à toute situation  nouvelle et imprévue. Ces mêmes dresseurs considèrent d’ailleurs que le Dogo est un chien suffisamment docile et assez réceptif pour qu’il soit inutile de le dresser « en force « . seule la douceur et la persuasion donnent des résultats probants ; l’agressivité le « braque » avec tous les risques que cela comporte chez un animal de cette puissance.

 

Chiens de police :

Chiens pisteurs : domaine où il excelle, grâce à son odorat très développé (cette utilisation est la plus proche de son rôle initial)

Chiens douaniers : son nez est là encore un instrument précieux dans la détection des stupéfiants : son gabarit et son aspect en font également un allié très dissuasif !

Auxiliaire de rue : c’est sa principale utilisation. L’Argentine n’ayant jamais été un modèle de démocratie, on  imagine aisément quelles caractéristiques du Dogo étaient requises lors de la répression des manifestations : agressivité et mordant, plus que clame et docilité…

 

Chien d’aveugle :

Ces chiens montrent dans cet exercice  un calme exceptionnel et une attention étonnante à l’égard de leur propriétaire.

 

 

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